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Parmi les moyens mis en œuvre pour parvenir à
cet objectif, la réglementation prévoit que les activités humaines
susceptibles de porter atteinte à l’intégrité des sites fassent l’objet
d’une évaluation des incidences. La pratique des sports de nature,
qu’elle s’exerce individuellement ou sous forme de manifestation,
s’inscrit dans ce champ. Comme le soulignent les auteurs de l’article, "une
étude d’incidence ne devra être menée que si la sortie ou compétition
se déroule dans ou à proximité immédiate d'un site N2000. Cette étude
doit mesurer les éventuelles atteintes portées à l'environnement par
l’événement." Cette étude, proportionnée à l’événement, n’implique
pas des centaines de pages à produire. Les activités de clubs,
rappellent-ils, se passent depuis des années en bonne intelligence avec
les gestionnaires d'espaces protégés : parcs nationaux, réserves
naturelles. Et de conclure : "Alors oui, quelques papiers en plus,
mais pour le bien de l'environnement, celui-là même que l'article 1 des
statuts de notre fédération nous appelle à protéger."
LMM 29 (168Ko)
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